Le 1er mai, « Fête du Travail, Faites de l'emploi »

Les organisations réunies dans le cadre du Pacte civique organisent le 1er mai un rassemblement pour mettre en avant des expériences positives de retour à l’emploi.

 

120 ans après sa création et dans un contexte de chômage de masse, la Fête du Travail doit aujourd’hui aussi prendre en compte les exclus de l’emploi que sont les jeunes qui ne parviennent pas à se projeter dans l’avenir, les salariés licenciés dans le cadre d’un plan social sans espoir de reconversion, les travailleurs précaires qui ne parviennent pas à vivre décemment, les chômeurs, notamment les chômeurs de longue durée et les seniors.

 

Les chômeurs et les associations qui les soutiennent représentent un gisement d’idées et de propositions qui méritent d’être entendues et exploitées. 

Voilà pourquoi les organisations réunies dans le cadre du Pacte civique - la Mission locale de Paris et l’Association nationale des Directeurs de Missions locales, le COORACE, la FNARS, la Fédération des clubs régionaux pour l’insertion (CREPI) et Solidarités nouvelles face au chômage, et l’Adie, avec le soutien de la Mairie de Paris, organisent le 1er mai un rassemblement pour faire se rencontrer et échanger les différents acteurs de l'emploi Demandeurs d’emplois, salariés, créateurs d’entreprises, entreprises, pouvoirs publics, associations d'insertion par l'emploi et d'aide à l'initiative économique mettront en avant les initiatives novatrices et réussies de coopération entre ces différents acteurs.

 

L'effet recherché de cet événement, intitulé « Fête du Travail, Faites de l'emploi »

est de redonner confiance dans nos capacités d’initiative. La première édition de cet événement, qui a vocation à se reproduire chaque année, a pour but premier de faire passer le message que les chômeurs ont des capacités, des idées, de l’énergie, pour travailler, créer des activités, des emplois, des entreprises, à condition qu’ils disposent des moyens nécessaires, des soutiens souhaitables et d’un environnement de qualité.

 

 

120 ans après sa création et dans un contexte de chômage de masse, la Fête du Travail doit aujourd’hui aussi prendre en compte les exclus de l’emploi que sont les jeunes qui ne parviennent pas à se projeter dans l’avenir, les salariés licenciés dans le cadre d’un plan social sans espoir de reconversion, les travailleurs précaires qui ne parviennent pas à vivre décemment, les chômeurs, notamment les chômeurs de longue durée et les seniors.

 

Les chômeurs et les associations qui les soutiennent représentent un gisement d’idées et de propositions qui méritent d’être entendues et exploitées. 

Voilà pourquoi les organisations réunies dans le cadre du Pacte civique - la Mission locale de Paris et l’Association nationale des Directeurs de Missions locales, le COORACE, la FNARS, la Fédération des clubs régionaux pour l’insertion (CREPI) et Solidarités nouvelles face au chômage, et l’Adie, avec le soutien de la Mairie de Paris, organisent le 1er mai un rassemblement pour faire se rencontrer et échanger les différents acteurs de l'emploi Demandeurs d’emplois, salariés, créateurs d’entreprises, entreprises, pouvoirs publics, associations d'insertion par l'emploi et d'aide à l'initiative économique mettront en avant les initiatives novatrices et réussies de coopération entre ces différents acteurs.

 

L'effet recherché de cet événement, intitulé « Fête du Travail, Faites de l'emploi »

est de redonner confiance dans nos capacités d’initiative. La première édition de cet événement, qui a vocation à se reproduire chaque année, a pour but premier de faire passer le message que les chômeurs ont des capacités, des idées, de l’énergie, pour travailler, créer des activités, des emplois, des entreprises, à condition qu’ils disposent des moyens nécessaires, des soutiens souhaitables et d’un environnement de qualité.

 


 



Des liens renforcés entre Pôle emploi et l’Adie

Preuve de la confiance réciproque entre ces deux partenaires de longue date, une nouvelle convention vient d’être signée, reconduisant et renforçant en 2013 le soutien apporté par Pôle emploi à l’Adie.

Le public qui fréquente les agences Pôle emploi est par essence susceptible de trouver une réponse à ses besoins à travers les services proposés par l’Adie. Ce n’est donc pas un hasard si Pôle emploi est partenaire de l’association depuis plus de 10 ans, et s’il est son premier prescripteur institutionnel. 

Depuis 2009 déjà, non seulement les agences étaient invitées à orienter vers l’Adie les demandeurs d’emploi susceptibles de créer une activité avec un microcrédit professionnel, mais elles intervenaient également pour prescrire le microcrédit personnel pour l’emploi, dont le but est de permettre aux personnes concernées d’obtenir une aide financière pour faire face à des dépenses liées à la mobilité professionnelle (permis de conduire, réparation ou acquisition d’un véhicule). Une prescription qui fonctionne, puisque qu’au cours des trois dernières années près de 3000 micro-entrepreneurs orientés par Pôle emploi ont pu être financés, et 800 autres ont bénéficié d’un financement pour assurer leur retour ou leur maintien dans l’emploi à travers le microcrédit personnel. 

Selon les termes de la nouvelle convention, Pôle emploi accentuera ses efforts pour permettre un renforcement des liens au niveau local, avec des relations entre agences et antennes Adie plus systématiques. Il apportera aussi pour la première fois un financement au microcrédit professionnel, en plus du soutien financier qu’il accorde depuis quelques années au microcrédit personnel et au programme de formation Adie CréaJeunes. 

 

 

Le public qui fréquente les agences Pôle emploi est par essence susceptible de trouver une réponse à ses besoins à travers les services proposés par l’Adie. Ce n’est donc pas un hasard si Pôle emploi est partenaire de l’association depuis plus de 10 ans, et s’il est son premier prescripteur institutionnel. 

Depuis 2009 déjà, non seulement les agences étaient invitées à orienter vers l’Adie les demandeurs d’emploi susceptibles de créer une activité avec un microcrédit professionnel, mais elles intervenaient également pour prescrire le microcrédit personnel pour l’emploi, dont le but est de permettre aux personnes concernées d’obtenir une aide financière pour faire face à des dépenses liées à la mobilité professionnelle (permis de conduire, réparation ou acquisition d’un véhicule). Une prescription qui fonctionne, puisque qu’au cours des trois dernières années près de 3000 micro-entrepreneurs orientés par Pôle emploi ont pu être financés, et 800 autres ont bénéficié d’un financement pour assurer leur retour ou leur maintien dans l’emploi à travers le microcrédit personnel. 

Selon les termes de la nouvelle convention, Pôle emploi accentuera ses efforts pour permettre un renforcement des liens au niveau local, avec des relations entre agences et antennes Adie plus systématiques. Il apportera aussi pour la première fois un financement au microcrédit professionnel, en plus du soutien financier qu’il accorde depuis quelques années au microcrédit personnel et au programme de formation Adie CréaJeunes. 

 

 


 



Avec Adie MicroBusiness, l’Adie étoffe son offre d’accompagnement aux micro-entrepreneurs

Ce nouveau dispositif est actuellement testé à Rennes et à Mulhouse depuis octobre 2012.

Le programme Adie MicroBusiness a été mis au point en s’inspirant d’expériences existantes comme Adie CréaJeunes et a fait ses preuves à Clermont-Ferrand à travers l’expérience Centre du Micro-entrepreneuriat (CeME), mis en place en partenariat avec Danone.

 

Financée par OPCALIA, organisme collecteur des contributions des entreprises au titre de la formation professionnelle des salariés, Adie MicroBusiness est  une formation de deux semaines qui vise à aider les créateurs à formaliser leur projet, et le cas échéant à y apporter les correctifs nécessaires. Elle permet de balayer une palette très complète de questions clés pour les futurs entrepreneurs : sensibilisation à la fonction de chef d’entreprise, réflexion sur les clientèles visées, conseils pour promouvoir son activité et mieux communiquer, choix du bon statut juridique et techniques de négociation commerciale. 

A l’issue de ce parcours, les participants sortent avec des outils directement applicables à leur projet. 

Par exemple, Bastien, qui a suivi la formation à Rennes avant de créer son atelier boutique de retouche couture a compris à l’issue des deux journées dédiées aux aspects commercial  et de communication, que sa communication trop haut de gamme n’était pas adaptée à son nouveau positionnement. La formation, et le fait de confronter son travail avec les autres stagiaires, lui ont permis de corriger le tir rapidement.

 

A terme, l’Adie envisage d’intégrer ce parcours, bien adapté aux besoins des porteurs de projet, dans l’offre d’accompagnement de l’association et prévoit en 2013, sous réserve de trouver les financements adéquats, de déployer l’offre dans trois nouveaux sites.

 

 

Le programme Adie MicroBusiness a été mis au point en s’inspirant d’expériences existantes comme Adie CréaJeunes et a fait ses preuves à Clermont-Ferrand à travers l’expérience Centre du Micro-entrepreneuriat (CeME), mis en place en partenariat avec Danone.

 

Financée par OPCALIA, organisme collecteur des contributions des entreprises au titre de la formation professionnelle des salariés, Adie MicroBusiness est  une formation de deux semaines qui vise à aider les créateurs à formaliser leur projet, et le cas échéant à y apporter les correctifs nécessaires. Elle permet de balayer une palette très complète de questions clés pour les futurs entrepreneurs : sensibilisation à la fonction de chef d’entreprise, réflexion sur les clientèles visées, conseils pour promouvoir son activité et mieux communiquer, choix du bon statut juridique et techniques de négociation commerciale. 

A l’issue de ce parcours, les participants sortent avec des outils directement applicables à leur projet. 

Par exemple, Bastien, qui a suivi la formation à Rennes avant de créer son atelier boutique de retouche couture a compris à l’issue des deux journées dédiées aux aspects commercial  et de communication, que sa communication trop haut de gamme n’était pas adaptée à son nouveau positionnement. La formation, et le fait de confronter son travail avec les autres stagiaires, lui ont permis de corriger le tir rapidement.

 

A terme, l’Adie envisage d’intégrer ce parcours, bien adapté aux besoins des porteurs de projet, dans l’offre d’accompagnement de l’association et prévoit en 2013, sous réserve de trouver les financements adéquats, de déployer l’offre dans trois nouveaux sites.