Djena Diarra Cole a créé son salon d'onglerie et de tatouage éphémère grâce à un microcrédit à Clichy-sous-Bois.
Djena Diarra est fière de sa réussite. Depuis quatre ans, son onglerie ne désemplit pas ! Pourtant quand elle arrête l’école à 16 ans, sa voie est loin d’être toute tracée. Djena part quelque temps en Afrique, chez sa grand-mère. Un retour aux sources formateur, car si la jeune fille profite de la vie au soleil, la misère se charge de lui rappeler quelques valeurs fondamentales. Lorsqu’elle retrouve la grisaille parisienne, Djena est décidée à saisir sa chance. Courageuse, elle enchaîne les petits boulots, avant de s’inscrire à une formation de prothésiste ongulaire. C’est une révélation.
Djena dépose alors un dossier de financement auprès de l’Adie pour ouvrir sa boutique. Elle obtient un microcrédit et bien plus encore : un conseiller qui la suit dans toutes ses démarches et lui répète qu’elle peut réussir, « une phrase que les filles de banlieue entendent trop rarement ».
Dès l’inauguration de la boutique à Montfermeil (93), Djena Cole, les clientes se pressent. Le microcrédit est vite remboursé. Djena développe à présent son activité en réalisant aussi des tatouages éphémères. Elle tient particulièrement à transmettre un message aux filles du quartier. Leur rappeler qu’elles doivent croire en elles. Toujours.
Photo © Alex Majoli / Magnum Photos. Paris. 2012
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Djena Diarra est fière de sa réussite. Depuis quatre ans, son onglerie ne désemplit pas ! Pourtant quand elle arrête l’école à 16 ans, sa voie est loin d’être toute tracée. Djena part quelque temps en Afrique, chez sa grand-mère. Un retour aux sources formateur, car si la jeune fille profite de la vie au soleil, la misère se charge de lui rappeler quelques valeurs fondamentales. Lorsqu’elle retrouve la grisaille parisienne, Djena est décidée à saisir sa chance. Courageuse, elle enchaîne les petits boulots, avant de s’inscrire à une formation de prothésiste ongulaire. C’est une révélation.
Djena dépose alors un dossier de financement auprès de l’Adie pour ouvrir sa boutique. Elle obtient un microcrédit et bien plus encore : un conseiller qui la suit dans toutes ses démarches et lui répète qu’elle peut réussir, « une phrase que les filles de banlieue entendent trop rarement ».
Dès l’inauguration de la boutique à Montfermeil (93), Djena Cole, les clientes se pressent. Le microcrédit est vite remboursé. Djena développe à présent son activité en réalisant aussi des tatouages éphémères. Elle tient particulièrement à transmettre un message aux filles du quartier. Leur rappeler qu’elles doivent croire en elles. Toujours.
Photo © Alex Majoli / Magnum Photos. Paris. 2012
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Publié le : 07 novembre 2012
Alain Ribaut, 59 ans, a créé sa société de négoce de vins grâce à un microcrédit. Retour à la terre.
C’est l’histoire d’une chute et d’une renaissance. Bardé de diplômes, Alain Ribaut s’installe à Nice pour monter une agence immobilière. Les mandats s’enchaînent, Alain emploie jusqu’à 18 salariés. Sa femme travaille à ses côtés, ils ont de beaux enfants, une grande maison. Mais en 1998, l’entreprise fait faillite. Pour Alain, c’est la fin d’un rêve. Il divorce. Désespère de remonter un jour une affaire.
En 2005, il quitte la Côte d’Azur pour Paris. Ebranlé par son échec, Alain fait une croix définitive sur l’immobilier et mûrit un nouveau projet, plus personnel. Plus terrien. Issu d’une famille de négociants en vin, il envisage de vendre des crus du sud de la France. Mais sans ressources ni relations, Alain ne voit pas comment lancer son projet. À plus de 50 ans, et après une liquidation judiciaire, aucune banque n’accepte de le financer. Aussi, lorsque l’Adie donne son accord, Alain a du mal à y croire. Avec son microcrédit, il achète un ordinateur, se met à prospecter. À parler du raisin, des vignes, et des hommes...
Aujourd’hui, les Caves Saint-Luc ont de fidèles clients. En retrouvant ses racines, Alain s’est retrouvé. Plus solide que jamais.
Photo © Alex Majoli / Magnum Photos. Paris. 2012
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C’est l’histoire d’une chute et d’une renaissance. Bardé de diplômes, Alain Ribaut s’installe à Nice pour monter une agence immobilière. Les mandats s’enchaînent, Alain emploie jusqu’à 18 salariés. Sa femme travaille à ses côtés, ils ont de beaux enfants, une grande maison. Mais en 1998, l’entreprise fait faillite. Pour Alain, c’est la fin d’un rêve. Il divorce. Désespère de remonter un jour une affaire.
En 2005, il quitte la Côte d’Azur pour Paris. Ebranlé par son échec, Alain fait une croix définitive sur l’immobilier et mûrit un nouveau projet, plus personnel. Plus terrien. Issu d’une famille de négociants en vin, il envisage de vendre des crus du sud de la France. Mais sans ressources ni relations, Alain ne voit pas comment lancer son projet. À plus de 50 ans, et après une liquidation judiciaire, aucune banque n’accepte de le financer. Aussi, lorsque l’Adie donne son accord, Alain a du mal à y croire. Avec son microcrédit, il achète un ordinateur, se met à prospecter. À parler du raisin, des vignes, et des hommes...
Aujourd’hui, les Caves Saint-Luc ont de fidèles clients. En retrouvant ses racines, Alain s’est retrouvé. Plus solide que jamais.
Photo © Alex Majoli / Magnum Photos. Paris. 2012
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Publié le : 31 octobre 2012
L’Adie et le Crédit Agricole Toulouse 31 ont signé le vendredi 27 octobre 2012 une convention de partenariat visant à proposer une solution de microcrédit personnel pour l’emploi.
Ce service s’adresse aux personnes fragilisées clientes de la Caisse régionale n’ayant pas accès au crédit bancaire classique pour leur permettre de passer le permis de conduire, acheter ou réparer une voiture, financer une formation professionnelle ou déménager, dans le but de retrouver ou de se maintenir dans un emploi salarié.
Une prescription de la banque vers l'Adie
La convention prévoit que «Point Passerelle», entité du Crédit Agricole Toulouse 31 dédiée à l’accompagnement de ses clients en difficulté suite à un accident de la vie, centralisera et gèrera l’orientation des éventuels bénéficiaires vers l’Adie. L'Adie assure un entretien d’analyse de la situation personnelle et professionnelle du client et propose, si besoin, un accompagnement adapté et/ou un microcrédit personnel. L’Adie instruit et réalise le financement.
« Cette complémentarité des compétences entre la banque et l'Adie devrait se traduire par un parcours plus simple et rapide pour les personnes qui visent le maintien ou le retour à l’emploi et par une progression du nombre de personnes pouvant concrétiser leur projet professionnel », explique Yves JARLAND, Directeur Régional de l’Adie.
Ce service s’adresse aux personnes fragilisées clientes de la Caisse régionale n’ayant pas accès au crédit bancaire classique pour leur permettre de passer le permis de conduire, acheter ou réparer une voiture, financer une formation professionnelle ou déménager, dans le but de retrouver ou de se maintenir dans un emploi salarié.
Une prescription de la banque vers l'Adie
La convention prévoit que «Point Passerelle», entité du Crédit Agricole Toulouse 31 dédiée à l’accompagnement de ses clients en difficulté suite à un accident de la vie, centralisera et gèrera l’orientation des éventuels bénéficiaires vers l’Adie. L'Adie assure un entretien d’analyse de la situation personnelle et professionnelle du client et propose, si besoin, un accompagnement adapté et/ou un microcrédit personnel. L’Adie instruit et réalise le financement.
« Cette complémentarité des compétences entre la banque et l'Adie devrait se traduire par un parcours plus simple et rapide pour les personnes qui visent le maintien ou le retour à l’emploi et par une progression du nombre de personnes pouvant concrétiser leur projet professionnel », explique Yves JARLAND, Directeur Régional de l’Adie.
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Publié le : 30 octobre 2012
Aissatel Amet, 29 ans, a créé son agence de communication visuelle et deux marques de bijoux grâce à une formation gratuite.
Aissatel Amet a l’âme nomade. Dans sa famille, on est sénégalais, français et argentin. Juif, chrétien et musulman. Diplômé et autodidacte. C’est pourquoi Aissatel se sent si bien à la croisée des chemins.
Elle commence sa carrière comme graphiste dans différentes web agencies. Un revenu fixe, mais un horizon professionnel sans relief. En 2009, elle a des envies d’ailleurs et décide de créer sa propre structure. Son projet n’est pas forcément très abouti, mais Aissatel veut explorer de nouveaux territoires. L’Adie le comprend et l’aide à formuler son offre, puis à monter un business plan avec le programme pour les jeunes de l’Adie, CréaJeunes. Grâce à cette formation, Aissatel crée une agence de communication et intègre un réseau, ce qui lui permet de nouer des contacts essentiels pour son activité.
À travers cette aventure, Aissatel s’est avant tout découvert un goût particulier pour la création. Aujourd’hui, en plus de son agence de communication visuelle, « Bouteille de lait », elle développe deux marques de bijoux « Nuage de lait » et « Mad in love », qu’elle dessine et commercialise. Un changement de cap professionnel ? Non, car Aissatel mène tous ses projets de front. « Je me sens nomade, mais chez moi, la création est au centre de tout… »
Chaque semaine, jusqu’au 18 novembre découvrez le portrait d’un Audacieux.
Photo © Alex Majoli / Magnum Photos. Paris. 2012
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Aissatel Amet a l’âme nomade. Dans sa famille, on est sénégalais, français et argentin. Juif, chrétien et musulman. Diplômé et autodidacte. C’est pourquoi Aissatel se sent si bien à la croisée des chemins.
Elle commence sa carrière comme graphiste dans différentes web agencies. Un revenu fixe, mais un horizon professionnel sans relief. En 2009, elle a des envies d’ailleurs et décide de créer sa propre structure. Son projet n’est pas forcément très abouti, mais Aissatel veut explorer de nouveaux territoires. L’Adie le comprend et l’aide à formuler son offre, puis à monter un business plan avec le programme pour les jeunes de l’Adie, CréaJeunes. Grâce à cette formation, Aissatel crée une agence de communication et intègre un réseau, ce qui lui permet de nouer des contacts essentiels pour son activité.
À travers cette aventure, Aissatel s’est avant tout découvert un goût particulier pour la création. Aujourd’hui, en plus de son agence de communication visuelle, « Bouteille de lait », elle développe deux marques de bijoux « Nuage de lait » et « Mad in love », qu’elle dessine et commercialise. Un changement de cap professionnel ? Non, car Aissatel mène tous ses projets de front. « Je me sens nomade, mais chez moi, la création est au centre de tout… »
Chaque semaine, jusqu’au 18 novembre découvrez le portrait d’un Audacieux.
Photo © Alex Majoli / Magnum Photos. Paris. 2012
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Publié le : 25 octobre 2012
4 créateurs soutenus par l'Adie en Ille et Vilaine participeront au "Super marché" des créateurs qui aura lieu du 30 novembre au 1er décembre à Rennes
Le Conseil Général d'Ille et Vilaine a pris l'initiative, en partenariat avec les acteurs de la création solidaire et avec le soutien du Crédit Mutuel de Bretagne, de réunir 40 créateurs d'entreprise du département afin de mettre en avant les produits originaux réalisés par ces derniers. 4 micr-entrepreneurs soutenus par l''Adie ont été retenus et proposeront à la vente du 30 novembre au 1 décembre 2012 de la poterie, de la sculture, des lampes décoratives et des petits meubles. Le "Super marché" se tiendra dans le hall du Crédit Mutuel de Bretagne au 30 boulevard de la Tour d'Auvergne à Rennes.
Les visiteurs pourront ainsi trouver des idées cadeaux pour Noël.
Le Conseil Général d'Ille et Vilaine a pris l'initiative, en partenariat avec les acteurs de la création solidaire et avec le soutien du Crédit Mutuel de Bretagne, de réunir 40 créateurs d'entreprise du département afin de mettre en avant les produits originaux réalisés par ces derniers. 4 micr-entrepreneurs soutenus par l''Adie ont été retenus et proposeront à la vente du 30 novembre au 1 décembre 2012 de la poterie, de la sculture, des lampes décoratives et des petits meubles. Le "Super marché" se tiendra dans le hall du Crédit Mutuel de Bretagne au 30 boulevard de la Tour d'Auvergne à Rennes.
Les visiteurs pourront ainsi trouver des idées cadeaux pour Noël.
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Publié le : 23 octobre 2012
Du 25 octobre au 18 novembre, découvrez l’exposition photographique organisée en partenariat avec BNP Paribas.
Valoriser les créateurs d’entreprise, ceux qui n’ont pas accès au crédit bancaire et concrétisent leurs projets grâce au microcrédit ; saluer leur audace, leur courage et leur détermination : telle est l’ambition de cette exposition, porteuse d’un espoir social dont nous avons plus que jamais besoin dans l’environnement économique incertain qui est le nôtre.
36 hommes et femmes soutenus par l’Adie s’exposent sous l’objectif de deux photographes de l’agence Magnum Photos. Réparateur de vélo, éleveur d’escargots, créateur de jeux, artisan charcutier-traiteur... tous sont acteurs de notre société en mutation.
Réalisés par Alex Majoli de l’agence Magnum, leurs portraits sur pied, visibles de jour comme de nuit, seront insérés dans l’espace public autour d’une boîte centrale qui accueillera le public. Dans celle-ci se déploiera l’œuvre de Jonas Bendiksen combinant photographies, projections et enregistrements sonores
La scénographie permettra également via un dispositif sonore d’entendre les histoires de chacun. Les micro-entrepreneurs partagent leurs expériences, leurs échecs, leurs succès et leur confiance retrouvée. Un court film d’animation complètera l’ensemble en expliquant le mode d’emploi du microcrédit.
Ce dispositif scénographique, conçu pour l’espace public, est destiné à voyager dans plusieurs villes de France : Lille, Lyon, Nantes, Bordeaux, Marseille, Metz... La première étape de cette itinérance se tiendra à Paris, Place Stalingrad dans le 19ème arrondissement, du 25 octobre au 18 novembre, pendant le Mois de la Photo.
Exposition Les Audacieux
Du 25 octobre au 18 novembre 2012
Exposition ouverte tous les jours
La yourte diffusant les vidéos de Jonas Bendiksen en dimensions est ouverte tous les jours de 11h30 à 19h30.
Place de la bataille de Stalingrad
75019 Paris
Métro Stalingrad ou Jaurès
Plus d’information sur la page Adie du site Pour un monde qui change
Valoriser les créateurs d’entreprise, ceux qui n’ont pas accès au crédit bancaire et concrétisent leurs projets grâce au microcrédit ; saluer leur audace, leur courage et leur détermination : telle est l’ambition de cette exposition, porteuse d’un espoir social dont nous avons plus que jamais besoin dans l’environnement économique incertain qui est le nôtre.
36 hommes et femmes soutenus par l’Adie s’exposent sous l’objectif de deux photographes de l’agence Magnum Photos. Réparateur de vélo, éleveur d’escargots, créateur de jeux, artisan charcutier-traiteur... tous sont acteurs de notre société en mutation.
Réalisés par Alex Majoli de l’agence Magnum, leurs portraits sur pied, visibles de jour comme de nuit, seront insérés dans l’espace public autour d’une boîte centrale qui accueillera le public. Dans celle-ci se déploiera l’œuvre de Jonas Bendiksen combinant photographies, projections et enregistrements sonores
La scénographie permettra également via un dispositif sonore d’entendre les histoires de chacun. Les micro-entrepreneurs partagent leurs expériences, leurs échecs, leurs succès et leur confiance retrouvée. Un court film d’animation complètera l’ensemble en expliquant le mode d’emploi du microcrédit.
Ce dispositif scénographique, conçu pour l’espace public, est destiné à voyager dans plusieurs villes de France : Lille, Lyon, Nantes, Bordeaux, Marseille, Metz... La première étape de cette itinérance se tiendra à Paris, Place Stalingrad dans le 19ème arrondissement, du 25 octobre au 18 novembre, pendant le Mois de la Photo.
Exposition Les Audacieux
Du 25 octobre au 18 novembre 2012
Exposition ouverte tous les jours
La yourte diffusant les vidéos de Jonas Bendiksen en dimensions est ouverte tous les jours de 11h30 à 19h30.
Place de la bataille de Stalingrad
75019 Paris
Métro Stalingrad ou Jaurès
Plus d’information sur la page Adie du site Pour un monde qui change
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Publié le : 23 octobre 2012
Dans le cadre de la Jeans Fondation, Bonobo Jeans donne un coup de pouce aux jeunes créateurs d’entreprise en soutenant l’Adie.
Du 16 octobre au 4 novembre, une partie des recettes de Bonobo Jeans sera reversée à l’Adie.
Ces fonds permettront à 18 jeunes créateurs d’entreprise de bénéficier d’un accompagnement de l'Adie pour développer leurs projets.
Vous pouvez contribuer au projet en vous rendant sur la page FaceBook de Bonobo. Vous pourrez ainsi diffuser l'information et voter pour votre projet de microentreprise préférée.
Du 16 octobre au 4 novembre, une partie des recettes de Bonobo Jeans sera reversée à l’Adie.
Ces fonds permettront à 18 jeunes créateurs d’entreprise de bénéficier d’un accompagnement de l'Adie pour développer leurs projets.
Vous pouvez contribuer au projet en vous rendant sur la page FaceBook de Bonobo. Vous pourrez ainsi diffuser l'information et voter pour votre projet de microentreprise préférée.
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Publié le : 23 octobre 2012
Les acteurs publics et associatifs de la lutte contre l’exclusion et La Banque Postale ont décidé d’unir leurs forces et de créer un club de réflexion et d’action afin de développer de nouvelles pratiques pour répondre aux enjeux de l’exclusion bancaire et financière.
Ce club, baptisé « L’Initiative contre l’exclusion bancaire », se donne ainsi pour ambition de :
- - faire progresser la connaissance réciproque entre les populations en difficultés financières et les acteurs, bancaires et autres, qui interagissent avec elles ;
- - se former ensemble pour élaborer et expérimenter des produits, des services et des pratiques, prenant en compte les attentes effectives de ces clientèles ;
- - promouvoir et défendre, notamment auprès des pouvoirs publics, les solutions les plus pertinentes imaginées collectivement.
« L’initiative contre l’exclusion bancaire » réunit, à ce jour, l’Adie, Crésus, la Croix-Rouge française, La Banque Postale, les Restos du Cœur, le Secours catholique, le Secours populaire et l’Union nationale des centres communaux d’action sociale mais est ouvert à tous les autres acteurs du monde social, associatif et bancaire, qui, se reconnaissant dans ses objectifs, souhaitent développer de nouvelles initiatives contre l’exclusion bancaire et financière.
Lors de la conférence gouvernementale sur la pauvreté qui aura lieu les 10-11 décembre 2012, les membres de l’Initiative se proposent d’accompagner les réflexions des pouvoirs publics et de partager leurs connaissances et savoir-faire afin d’élaborer de nouvelles propositions opérationnelles contre l’exclusion bancaire.
Ce club, baptisé « L’Initiative contre l’exclusion bancaire », se donne ainsi pour ambition de :
- - faire progresser la connaissance réciproque entre les populations en difficultés financières et les acteurs, bancaires et autres, qui interagissent avec elles ;
- - se former ensemble pour élaborer et expérimenter des produits, des services et des pratiques, prenant en compte les attentes effectives de ces clientèles ;
- - promouvoir et défendre, notamment auprès des pouvoirs publics, les solutions les plus pertinentes imaginées collectivement.
« L’initiative contre l’exclusion bancaire » réunit, à ce jour, l’Adie, Crésus, la Croix-Rouge française, La Banque Postale, les Restos du Cœur, le Secours catholique, le Secours populaire et l’Union nationale des centres communaux d’action sociale mais est ouvert à tous les autres acteurs du monde social, associatif et bancaire, qui, se reconnaissant dans ses objectifs, souhaitent développer de nouvelles initiatives contre l’exclusion bancaire et financière.
Lors de la conférence gouvernementale sur la pauvreté qui aura lieu les 10-11 décembre 2012, les membres de l’Initiative se proposent d’accompagner les réflexions des pouvoirs publics et de partager leurs connaissances et savoir-faire afin d’élaborer de nouvelles propositions opérationnelles contre l’exclusion bancaire.
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Publié le : 23 octobre 2012
A l'issue d'une journée d'information organisée par l'Adie à l'école de la deuxième chance à Nantes, la Banque Populaire Atlantique a signé une convention de partenariat pour soutenir le fond de prêts d'honneur spécial jeunes.
Une large place aux échanges et aux témoignages.
Le 10 Octobre 2012, L'Adie a organisé, auprès de 17 jeunes accompagnés par l'école de la deuxième chance, une journée d'information sur la thématique de la création de micro-entreprises.
Les participants ont particulièrement apprécié les témoignages de trois jeunes entrepreneurs soutenus par l'Adie et les conseils apportés par les conseillers de l'Adie.
45 000€ apportés par la Banque Populaire-Atlantique pour la création d'entreprise par les Jeunes.
À l'issue de cette journée d'échange et d'information, la Banque Populaire-Atlantique et l'Adie ont signé une convention pour aider les jeunes dans la concrétisation de leurs projets. Ainsi ces derniers pourront dans le cadre d'un accompagnement à la création et d'un financement par l'Adie, bénéficier d'un prêt à taux zéro pour couvrir une partie des besoins à financer.
Une large place aux échanges et aux témoignages.
Le 10 Octobre 2012, L'Adie a organisé, auprès de 17 jeunes accompagnés par l'école de la deuxième chance, une journée d'information sur la thématique de la création de micro-entreprises.
Les participants ont particulièrement apprécié les témoignages de trois jeunes entrepreneurs soutenus par l'Adie et les conseils apportés par les conseillers de l'Adie.
45 000€ apportés par la Banque Populaire-Atlantique pour la création d'entreprise par les Jeunes.
À l'issue de cette journée d'échange et d'information, la Banque Populaire-Atlantique et l'Adie ont signé une convention pour aider les jeunes dans la concrétisation de leurs projets. Ainsi ces derniers pourront dans le cadre d'un accompagnement à la création et d'un financement par l'Adie, bénéficier d'un prêt à taux zéro pour couvrir une partie des besoins à financer.
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Publié le : 22 octobre 2012
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