Maria Nowak, la Présidente de l’Adie, qui a été la première en France à croire au microcrédit comme outil de lutte contre le chômage, se dit satisfaite de ces mesures qui viennent encourager son combat mené pour le développement du microcrédit dans notre pays. Maria Nowak rappelle que « le droit d’entreprendre est un droit fondamental qui doit être ouvert à tous. Pour être effectif, il exige l’accès au crédit et aux services d’accompagnement ainsi que la levée des obstacles réglementaires à la création d’entreprise. Le microcrédit correspond aux besoins d’une économie post-industrielle fondée sur les services et les nouvelles technologies. L’explosion de la création d’entreprises en 2009 est due pour près de la moitié aux chômeurs. Elle devient aujourd’hui l’une des voies majeures de création d’emplois et ne peut que se développer ».
En complément des mesures annoncées, le développement de « l’entrepreneuriat populaire » (projets inférieurs à 8 000 euros portés des chômeurs et allocataires des minima sociaux) nécessite en priorité :
- l’accès des micro-entrepreneurs à un minimum de fonds propres ou de quasi fonds propres,
- l’accès à l’accompagnement sur les fonds de formation professionnelle.
Maria Nowak, la Présidente de l’Adie, qui a été la première en France à croire au microcrédit comme outil de lutte contre le chômage, se dit satisfaite de ces mesures qui viennent encourager son combat mené pour le développement du microcrédit dans notre pays. Maria Nowak rappelle que « le droit d’entreprendre est un droit fondamental qui doit être ouvert à tous. Pour être effectif, il exige l’accès au crédit et aux services d’accompagnement ainsi que la levée des obstacles réglementaires à la création d’entreprise. Le microcrédit correspond aux besoins d’une économie post-industrielle fondée sur les services et les nouvelles technologies. L’explosion de la création d’entreprises en 2009 est due pour près de la moitié aux chômeurs. Elle devient aujourd’hui l’une des voies majeures de création d’emplois et ne peut que se développer ».
En complément des mesures annoncées, le développement de « l’entrepreneuriat populaire » (projets inférieurs à 8 000 euros portés des chômeurs et allocataires des minima sociaux) nécessite en priorité :
- l’accès des micro-entrepreneurs à un minimum de fonds propres ou de quasi fonds propres,
- l’accès à l’accompagnement sur les fonds de formation professionnelle.