Un restaurateur soutenu par l'Adie obtient la "fourchette d'or"
Mohamed Fatih, accompagné et financé par l'Adie a reçu dans le cadre de son activité de restauration marocaine, le prix de la "Fourchette d'or".
Fin Novembre , en présence de M. Gilbert Le Bris, Député du Finistère, M.Fatih a reçu un prix venant récompenser l'excellente qualité de sa cuisine , le prix de la fourchette d'or. Ce prix, récompensant les meilleures cuisines étrangères, équivaut aux Etoiles attribuées par le guide Michelin. Ce moment vient couronner 6 ans d'activité au sein du restaurant "le Touareg" implanté dans la ville de Concarneau.
Fin Novembre , en présence de M. Gilbert Le Bris, Député du Finistère, M.Fatih a reçu un prix venant récompenser l'excellente qualité de sa cuisine , le prix de la fourchette d'or. Ce prix, récompensant les meilleures cuisines étrangères, équivaut aux Etoiles attribuées par le guide Michelin. Ce moment vient couronner 6 ans d'activité au sein du restaurant "le Touareg" implanté dans la ville de Concarneau.
Deux nouvelles antennes de l’Adie à Sarcelles et Sens
Ces derniers mois, l’Adie a ouvert deux nouvelles antennes de proximité dans des quartiers populaires.
En octobre, c'est à Sarcelles qu'a été inaugurée une nouvelle antenne, grâce au soutien de la Fondation BNP Paribas dans le cadre de son Projet Banlieues, en présence de Catherine Barbaroux, Présidente de l’Adie, et de Charles Soufir, Vice-Président de la Communauté d’Agglomération Val de France en charge du développement économique.
Cette nouvelle antenne de l’Adie, la 13ème créée dans le cadre du Projet Banlieues, est située en plein centre ville de Sarcelles, dans des locaux au sein de l’Hôtel d’entreprise mis à disposition par la Communauté d’Agglomération. Venant renforcer l’action déjà menée par les 17 antennes de l’association en Ile-de-France, son périmètre d’action concerne non seulement la ville de Sarcelles mais aussi les villes de l’est du Val d’Oise (Garges-lès-Gonesse, Arnouville-lès-Gonesse, Goussainville, Gonesse, Villiers-le Bel, Montmorency, etc.).
En novembre, une nouvelle antenne a également été ouverte à Sens, grâce au soutien du Conseil Général et de la Communauté d’agglomération de Sens, en présence du président du Conseil Général, du président de la communauté d'agglomération, du sous-préfet et de Pierre Silvy, coordinateur national des comités de crédit de l'Adie.
En octobre, c'est à Sarcelles qu'a été inaugurée une nouvelle antenne, grâce au soutien de la Fondation BNP Paribas dans le cadre de son Projet Banlieues, en présence de Catherine Barbaroux, Présidente de l’Adie, et de Charles Soufir, Vice-Président de la Communauté d’Agglomération Val de France en charge du développement économique.
Cette nouvelle antenne de l’Adie, la 13ème créée dans le cadre du Projet Banlieues, est située en plein centre ville de Sarcelles, dans des locaux au sein de l’Hôtel d’entreprise mis à disposition par la Communauté d’Agglomération. Venant renforcer l’action déjà menée par les 17 antennes de l’association en Ile-de-France, son périmètre d’action concerne non seulement la ville de Sarcelles mais aussi les villes de l’est du Val d’Oise (Garges-lès-Gonesse, Arnouville-lès-Gonesse, Goussainville, Gonesse, Villiers-le Bel, Montmorency, etc.).
En novembre, une nouvelle antenne a également été ouverte à Sens, grâce au soutien du Conseil Général et de la Communauté d’agglomération de Sens, en présence du président du Conseil Général, du président de la communauté d'agglomération, du sous-préfet et de Pierre Silvy, coordinateur national des comités de crédit de l'Adie.
La 9ème Semaine du Microcrédit© de l’Adie aura lieu du 4 au 8 février 2013 dans toute la France
A cette occasion, l’association pionnière du microcrédit en France présentera deux nouveaux outils permettant de mieux répondre à la crise
Dans un contexte d’accès restreint au crédit bancaire, l’Adie lancera un nouveau microcrédit pour répondre aux besoins de micro-entrepreneurs au-dessus de 6000 euros, montant actuel des plafonds des microcrédits Adie.
Soucieuse de proposer des solutions adaptées aux publics les plus exposés au chômage, l'Adie révèlera également à cette occasion les résultats d'une enquête menée par CSA sur l’entrepreneunariat des seniors. Elle lancera par ailleurs une nouvelle offre d’accompagnement particulièrement adaptée aux micro-entrepreneurs de plus de 45 ans.
En 2012, la Semaine du Microcrédit de l’Adie devenue un rendez-vous incontournable pour tous ceux qui sont tentés par la création d'entreprise, avait permis à plus de 60 000 personnes de s'informer (soit 32% de plus qu'en 2011), et plus de 7000 d'entre elles avaient déposé leurs projets de création d'entreprises auprès des équipes de l'association.
Voilà pourquoi, dans toute la France, l’Adie ira une fois encore à la rencontre du public directement chez ses partenaires prescripteurs : Pôle emploi, CCI, BGE, ...
Des journées portes ouvertes dans les antennes de l'Adie seront également organisées, auxquelles s'ajouteront des forums d'informations à Paris et dans quelques grandes villes de province.
Enfin, dans l'objectif de renforcer sa notoriété et de toucher un public toujours plus large, l'Adie présentera sa nouvelle identité visuelle élaborée en mécénat de compétences par l'Agence V, qui sera déployée dans le cadre d'une campagne de sensibilisation à partir de mi-janvier 2013.
Dans un contexte d’accès restreint au crédit bancaire, l’Adie lancera un nouveau microcrédit pour répondre aux besoins de micro-entrepreneurs au-dessus de 6000 euros, montant actuel des plafonds des microcrédits Adie.
Soucieuse de proposer des solutions adaptées aux publics les plus exposés au chômage, l'Adie révèlera également à cette occasion les résultats d'une enquête menée par CSA sur l’entrepreneunariat des seniors. Elle lancera par ailleurs une nouvelle offre d’accompagnement particulièrement adaptée aux micro-entrepreneurs de plus de 45 ans.
En 2012, la Semaine du Microcrédit de l’Adie devenue un rendez-vous incontournable pour tous ceux qui sont tentés par la création d'entreprise, avait permis à plus de 60 000 personnes de s'informer (soit 32% de plus qu'en 2011), et plus de 7000 d'entre elles avaient déposé leurs projets de création d'entreprises auprès des équipes de l'association.
Voilà pourquoi, dans toute la France, l’Adie ira une fois encore à la rencontre du public directement chez ses partenaires prescripteurs : Pôle emploi, CCI, BGE, ...
Des journées portes ouvertes dans les antennes de l'Adie seront également organisées, auxquelles s'ajouteront des forums d'informations à Paris et dans quelques grandes villes de province.
Enfin, dans l'objectif de renforcer sa notoriété et de toucher un public toujours plus large, l'Adie présentera sa nouvelle identité visuelle élaborée en mécénat de compétences par l'Agence V, qui sera déployée dans le cadre d'une campagne de sensibilisation à partir de mi-janvier 2013.
Catherine Barbaroux participe à la Conférence nationale contre la pauvreté et pour l’inclusion sociale
La conférence nationale contre la pauvreté et pour l’inclusion sociale qui a lieu les 10 et 11 décembre constitue le point d’orgue du travail de concertation engagé depuis le 20 septembre entre les pouvoirs publics et la société civile.
Sept groupes thématiques, dont les présidents ont été mandatés par les onze ministres qui seront présents à la conférence, ont réuni depuis le début du mois d’octobre des acteurs des politiques de la lutte contre l’exclusion, institutionnels et associatifs, ainsi que des personnes en situation de précarité, afin de définir des préconisations destinées à enrayer la progression de la pauvreté et des inégalités sociales.
Catherine Barbaroux, présidente de l’Adie et Jean-Baptiste de Foucauld, fondateur de l’association Solidarités Nouvelles face au chômage président le groupe de travail "Emploi, travail et formation professionnelle" placé auprès de Michel Sapin, ministre du Travail, de l’Emploi, de la Formation professionnelle et du Dialogue social, et de Thierry Repentin, Ministre délégué auprès du ministre du travail, de l’emploi, de la formation professionnelle et du dialogue social, chargé de la Formation professionnelle et de l’Apprentissage.
Le gouvernement s’appuiera sur ces contributions, d’ores et déjà rendues publiques avant la conférence, pour construire son plan pluriannuel contre la pauvreté et pour l’inclusion sociale.
Le Premier ministre annoncera les principaux axes de ce plan en clôture de la conférence.
Sept groupes thématiques, dont les présidents ont été mandatés par les onze ministres qui seront présents à la conférence, ont réuni depuis le début du mois d’octobre des acteurs des politiques de la lutte contre l’exclusion, institutionnels et associatifs, ainsi que des personnes en situation de précarité, afin de définir des préconisations destinées à enrayer la progression de la pauvreté et des inégalités sociales.
Catherine Barbaroux, présidente de l’Adie et Jean-Baptiste de Foucauld, fondateur de l’association Solidarités Nouvelles face au chômage président le groupe de travail "Emploi, travail et formation professionnelle" placé auprès de Michel Sapin, ministre du Travail, de l’Emploi, de la Formation professionnelle et du Dialogue social, et de Thierry Repentin, Ministre délégué auprès du ministre du travail, de l’emploi, de la formation professionnelle et du dialogue social, chargé de la Formation professionnelle et de l’Apprentissage.
Le gouvernement s’appuiera sur ces contributions, d’ores et déjà rendues publiques avant la conférence, pour construire son plan pluriannuel contre la pauvreté et pour l’inclusion sociale.
Le Premier ministre annoncera les principaux axes de ce plan en clôture de la conférence.
Les Trophées Cré’Adie- Elan d’idées 2012 ont récompensé quatre micro-entrepreneurs
A l’occasion de la troisième édition des Trophées Cré’Adie - Elan d’idées, Franck Boget, Président du Directoire d’Azulis Capital a remis un prix à quatre micro-entrepreneurs accompagnés par l’Adie, en présence de Catherine Barbaroux.
Né du souhait commun d’Azulis Capital et de l’Adie de soutenir les initiatives innovantes de micro-entrepreneurs ayant créé leur activité avec un microcrédit, les Trophées Cré’Adie - Elan d’idées ont mis cette année en avant des micro-entrepreneurs dont les projets se sont distingués comme étant particulièrement vecteurs de développement économique, de développement humain et de développement durable.
Le jury, composé de professionnels de l’équipe d’Azulis Capital, d’un micro-entrepreneur soutenu par l’Adie et ancien lauréat des Trophées Cré’Adie-Elan d’idées, ainsi que de représentants de l’Adie, a sélectionné quatre lauréats parmi une soixantaine de candidats en retenant deux critères : l’approche entrepreneuriale et la singularité du projet.
Le public a été de nouveau appelé à participer à travers les réseaux sociaux. Cette édition a, à cet égard, connu un très beau succès, avec plus de 2500 participations au total, contre 530 l'an dernier.
Les lauréats sont :
- • Marouane El Gharib, 29 ans, qui a créé une activité de transport de personnes handicapées en Franche-Comté, a gagné le Prix des réseaux sociaux, ainsi que le Prix du développement économique
- • Marie-Laure Secondat, 42 ans, qui a su rebondir et trouver le courage, après de grosses difficultés personnelles, d’ouvrir un restaurant à Marseille, a gagné le Grand Prix du Jury
- • Brigitte Roussey, 33 ans, qui a créé une activité de confection et de distribution de paniers bio à destination des petits budgets en Ile-de-France, a remporté le Prix dans la catégorie Développement durable
- • Clélia Bandia, 28 ans, qui a créé une activité de maquillage en Normandie, a remporté le Prix dans la catégorie Développement humain
Par ailleurs, deux "coups de coeurs" ont été distingués :
- • Patrick Lin, 46 ans, qui a créé une activité de revêtement de sols à la Réunion grâce à un microcrédit et fait aujourd’hui travailler 3 personnes
- • Charles Maou, 59 ans, qui grâce à un microcrédit, a tourné le dos à des années de précarité pour devenir le seul taxi d’Ouvéa, en Nouvelle Calédonie.
Chaque lauréat a reçu une dotation en capital venant conforter le prêt et l’action d’accompagnement de l’Adie. L’équipe d’Azulis Capital est par ailleurs disponible pour assurer un suivi personnalisé des lauréats.
Azulis Capital, l'un des principaux intervenants français indépendants dans le domaine du capital investissement au profit d'entreprises françaises de taille moyenne, soutient depuis cinq ans l’action de l’Adie au bénéfice des micro-entreprises françaises.
Pour Catherine Barbaroux, Présidente de l’Adie, « Azulis Capital et l’Adie collaborent depuis plusieurs années pour favoriser l’émergence de créateurs d’entreprises innovants.
Si l’Adie leur a donné les moyens de créer leur activité, et ainsi leur emploi quand ils n’avaient pas accès au crédit bancaire classique, Azulis Capital, en leur accordant une prime, encourage leur développement. Ce partenariat durable avec Azulis Capital contribue à valoriser le gisement d’emplois et d’innovation sociale et économique remarquable que représente la création d’entreprise par des personnes en situation de précarité mais pleines d’idées et d’initiative.»
Né du souhait commun d’Azulis Capital et de l’Adie de soutenir les initiatives innovantes de micro-entrepreneurs ayant créé leur activité avec un microcrédit, les Trophées Cré’Adie - Elan d’idées ont mis cette année en avant des micro-entrepreneurs dont les projets se sont distingués comme étant particulièrement vecteurs de développement économique, de développement humain et de développement durable.
Le jury, composé de professionnels de l’équipe d’Azulis Capital, d’un micro-entrepreneur soutenu par l’Adie et ancien lauréat des Trophées Cré’Adie-Elan d’idées, ainsi que de représentants de l’Adie, a sélectionné quatre lauréats parmi une soixantaine de candidats en retenant deux critères : l’approche entrepreneuriale et la singularité du projet.
Le public a été de nouveau appelé à participer à travers les réseaux sociaux. Cette édition a, à cet égard, connu un très beau succès, avec plus de 2500 participations au total, contre 530 l'an dernier.
Les lauréats sont :
- • Marouane El Gharib, 29 ans, qui a créé une activité de transport de personnes handicapées en Franche-Comté, a gagné le Prix des réseaux sociaux, ainsi que le Prix du développement économique
- • Marie-Laure Secondat, 42 ans, qui a su rebondir et trouver le courage, après de grosses difficultés personnelles, d’ouvrir un restaurant à Marseille, a gagné le Grand Prix du Jury
- • Brigitte Roussey, 33 ans, qui a créé une activité de confection et de distribution de paniers bio à destination des petits budgets en Ile-de-France, a remporté le Prix dans la catégorie Développement durable
- • Clélia Bandia, 28 ans, qui a créé une activité de maquillage en Normandie, a remporté le Prix dans la catégorie Développement humain
Par ailleurs, deux "coups de coeurs" ont été distingués :
- • Patrick Lin, 46 ans, qui a créé une activité de revêtement de sols à la Réunion grâce à un microcrédit et fait aujourd’hui travailler 3 personnes
- • Charles Maou, 59 ans, qui grâce à un microcrédit, a tourné le dos à des années de précarité pour devenir le seul taxi d’Ouvéa, en Nouvelle Calédonie.
Chaque lauréat a reçu une dotation en capital venant conforter le prêt et l’action d’accompagnement de l’Adie. L’équipe d’Azulis Capital est par ailleurs disponible pour assurer un suivi personnalisé des lauréats.
Azulis Capital, l'un des principaux intervenants français indépendants dans le domaine du capital investissement au profit d'entreprises françaises de taille moyenne, soutient depuis cinq ans l’action de l’Adie au bénéfice des micro-entreprises françaises.
Pour Catherine Barbaroux, Présidente de l’Adie, « Azulis Capital et l’Adie collaborent depuis plusieurs années pour favoriser l’émergence de créateurs d’entreprises innovants.
Si l’Adie leur a donné les moyens de créer leur activité, et ainsi leur emploi quand ils n’avaient pas accès au crédit bancaire classique, Azulis Capital, en leur accordant une prime, encourage leur développement. Ce partenariat durable avec Azulis Capital contribue à valoriser le gisement d’emplois et d’innovation sociale et économique remarquable que représente la création d’entreprise par des personnes en situation de précarité mais pleines d’idées et d’initiative.»
Le 7 décembre, l'Adie organise le 1er colloque inversé régional à Bordeaux
L'Adie organise le premier colloque inversé régional en Aquitaine. Mais au fait qu'est ce qu'un colloque inversé et quel en est l'objectif ?
L'Adie organise le premier colloque inversé en Aquitaine le vendredi 7 Décembre à 15h à Aquitaine Cap Métiers au 99 Rue Judaïque à Bordeaux, en présence d'Alain Rousset, président du Conseil Régional Aquitaine et député de la Gironde, de Vincent Feltesse, président de la Communauté Urbaine de l'agglomération Bordelaise et député de la Gironde, et de Catherine Barbaroux, présidente de l'Adie.
Pour vous inscrire, cliquez ici
Mais au fait qu'est ce qu'un colloque inversé?
Le principe du colloque inversé est de donner la parole et l’initiative à ceux qui sont sur le terrain, ceux qui expérimentent l’aspect concret et quotidien de la création et de la gestion d’une entreprise. A la différence des colloques classiques, où la parole est donnée aux experts, il s’agit ici de faire entendre à ces derniers la parole des experts du quotidien que sont les micro-entrepreneurs eux-mêmes.
Il s’agit pour l’Adie, de sensibiliser une multitude d’acteurs gravitant autour de la création et du développement d’entreprise (politiques, leaders d’opinion, banquiers, chefs d’entreprises,…) aux difficultés rencontrées par les personnes en situation précarité et n’ayant pas accès au crédit bancaire désireuses de créer et développer leur propre activité.
Il s’agit également de sensibiliser le public aux enjeux du microcrédit qui s’impose, plus que jamais dans le contexte actuel de crise et de chômage élevé, comme un outil important à intégrer aux politiques de l’emploi.
Comment se déroule un colloque inversé?
Le colloque est l’occasion de donner la parole à des (micro)-entrepreneurs et de leur permettre de s’exprimer sur leurs expériences personnelles et sur les difficultés rencontrées dans l’ensemble de leurs démarches. Le public, constitué d’experts, de décideurs et de leaders d’opinion, a quant à lui, l’opportunité de formuler des idées et des suggestions en prenant la parole par le biais d’un système de « live SMS».
L'après - colloque
Le premier colloque inversé a permis la rédaction d’un Livre Blanc proposant 19 mesures en faveur du développement de la création de micro-entreprises et du microcrédit en France qui s'inscrivent dans trois axes majeurs: simplifier la création et la gestion des micro-entreprises, renforcer la formation et l'accompagnement des micro-entrepreneurs et accroître le soutien au microcrédit.
Pourquoi un colloque inversé à Bordeaux?
Parce que les politiques publiques de lutte contre l’exclusion et la pauvreté ne s’écrivent pas que sur le plan national et que beaucoup d’initiatives sont prises également dans les territoires, l’Adie a décidé d’organiser ce premier colloque inversé régional en Aquitaine.
Après le succès du colloque parisien, organisé à Sciences Po, le 8 février 2012, l’Adie souhaite aujourd’hui impulser une dynamique de mobilisation et d’initiatives chez les acteurs locaux pouvant activer les leviers et les moyens de faciliter l’accès à la création d’entreprise aux personnes en situation de précarité.
Il s’agira de faire ressortir les problématiques territoriales en matière de création et de développement de micro-entreprises, d’accompagnement des micro-entrepreneurs et d’accès au financement.
Intéressé? Inscrivez-vous, cliquez ici
L'Adie organise le premier colloque inversé en Aquitaine le vendredi 7 Décembre à 15h à Aquitaine Cap Métiers au 99 Rue Judaïque à Bordeaux, en présence d'Alain Rousset, président du Conseil Régional Aquitaine et député de la Gironde, de Vincent Feltesse, président de la Communauté Urbaine de l'agglomération Bordelaise et député de la Gironde, et de Catherine Barbaroux, présidente de l'Adie.
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Mais au fait qu'est ce qu'un colloque inversé?
Le principe du colloque inversé est de donner la parole et l’initiative à ceux qui sont sur le terrain, ceux qui expérimentent l’aspect concret et quotidien de la création et de la gestion d’une entreprise. A la différence des colloques classiques, où la parole est donnée aux experts, il s’agit ici de faire entendre à ces derniers la parole des experts du quotidien que sont les micro-entrepreneurs eux-mêmes.
Il s’agit pour l’Adie, de sensibiliser une multitude d’acteurs gravitant autour de la création et du développement d’entreprise (politiques, leaders d’opinion, banquiers, chefs d’entreprises,…) aux difficultés rencontrées par les personnes en situation précarité et n’ayant pas accès au crédit bancaire désireuses de créer et développer leur propre activité.
Il s’agit également de sensibiliser le public aux enjeux du microcrédit qui s’impose, plus que jamais dans le contexte actuel de crise et de chômage élevé, comme un outil important à intégrer aux politiques de l’emploi.
Comment se déroule un colloque inversé?
Le colloque est l’occasion de donner la parole à des (micro)-entrepreneurs et de leur permettre de s’exprimer sur leurs expériences personnelles et sur les difficultés rencontrées dans l’ensemble de leurs démarches. Le public, constitué d’experts, de décideurs et de leaders d’opinion, a quant à lui, l’opportunité de formuler des idées et des suggestions en prenant la parole par le biais d’un système de « live SMS».
L'après - colloque
Le premier colloque inversé a permis la rédaction d’un Livre Blanc proposant 19 mesures en faveur du développement de la création de micro-entreprises et du microcrédit en France qui s'inscrivent dans trois axes majeurs: simplifier la création et la gestion des micro-entreprises, renforcer la formation et l'accompagnement des micro-entrepreneurs et accroître le soutien au microcrédit.
Pourquoi un colloque inversé à Bordeaux?
Parce que les politiques publiques de lutte contre l’exclusion et la pauvreté ne s’écrivent pas que sur le plan national et que beaucoup d’initiatives sont prises également dans les territoires, l’Adie a décidé d’organiser ce premier colloque inversé régional en Aquitaine.
Après le succès du colloque parisien, organisé à Sciences Po, le 8 février 2012, l’Adie souhaite aujourd’hui impulser une dynamique de mobilisation et d’initiatives chez les acteurs locaux pouvant activer les leviers et les moyens de faciliter l’accès à la création d’entreprise aux personnes en situation de précarité.
Il s’agira de faire ressortir les problématiques territoriales en matière de création et de développement de micro-entreprises, d’accompagnement des micro-entrepreneurs et d’accès au financement.
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Catherine Barbaroux à la conférence de lancement de l'extension du tramway en Ile-de-France
A l’occasion de la conférence de lancement du prolongement de la ligne de tramway T1, Catherine Barbaroux, intervient ce 26 novembre.
Pour le prolongement du T1 la Fondation RATP, à travers le programme Esprit’Tram, a décidé, au-delà de sa mission principale de transport, de créer de nouveaux liens entre les habitants, pour valoriser la création et le partage d’expériences positives entre les habitants, les territoires, les collectivités et la RATP.
C’est dans cet esprit que la Fondation Groupe RATP vient de signer une convention de partenariat avec l’Adie.
Ce partenariat a pour but de favoriser l’émergence de 105 auto-entrepreneurs sur trois ans, avec une priorité donnée aux moins de 32 ans. Il permet non seulement le financement de micro-entrepreneurs exclus du marché de l’emploi et n’ayant pas accès au système bancaire, mais également leur accompagnement pour assurer la pérennité de leur activité.
La 1ère phase de ce partenariat porte plus précisément sur les antennes de l’Adie situées à Asnières et à Saint-Denis, territoires associés à la ligne de tramway T1 et son prolongement. 5 communes sont concernées : Saint-Denis, L’Ile Saint Denis dans le 93 et Villeneuve la Garenne, Gennevilliers et Asnières dans le 92.
En 2013, cette action sera poursuivie sur d'autres sites d'implantation de la RATP.
Pour le prolongement du T1 la Fondation RATP, à travers le programme Esprit’Tram, a décidé, au-delà de sa mission principale de transport, de créer de nouveaux liens entre les habitants, pour valoriser la création et le partage d’expériences positives entre les habitants, les territoires, les collectivités et la RATP.
C’est dans cet esprit que la Fondation Groupe RATP vient de signer une convention de partenariat avec l’Adie.
Ce partenariat a pour but de favoriser l’émergence de 105 auto-entrepreneurs sur trois ans, avec une priorité donnée aux moins de 32 ans. Il permet non seulement le financement de micro-entrepreneurs exclus du marché de l’emploi et n’ayant pas accès au système bancaire, mais également leur accompagnement pour assurer la pérennité de leur activité.
La 1ère phase de ce partenariat porte plus précisément sur les antennes de l’Adie situées à Asnières et à Saint-Denis, territoires associés à la ligne de tramway T1 et son prolongement. 5 communes sont concernées : Saint-Denis, L’Ile Saint Denis dans le 93 et Villeneuve la Garenne, Gennevilliers et Asnières dans le 92.
En 2013, cette action sera poursuivie sur d'autres sites d'implantation de la RATP.
Deuxième édition de l'Éduc'tour en Poitou-Charentes
Dans le cadre de la Semaine de la Finance Solidaire, l’Adie à Poitiers a participé le 22 novembre à une journée de visites de structures de l’Économie Sociale et Solidaire en région Poitou-Charentes.
Cette année, la seconde édition de l'Educ'tour en Poitou Charentes a mis le microcrédit en valeur.
Ce sont pas moins de 43 personnes aux profils variés qui ont pris le bus pour partir à la rencontre des acteurs de l'ESS et des porteurs de projet qu'ils soutiennent.
Le bus est tout d'abord passé visiter une ferme de Bonnes, ayant bénéficié d'un appui de la part de "Terres de liens" pour financer ses terres.
Puis le bus a marqué un arrêt au restaurant l'Entr'acte, qui fait partie de la SCOP Tremplin, structure d'insertion par le travail présente à Poitiers depuis 1985. A l'origine spécialisé sur les métiers du bâtiment, Tremplin a pu monté 2 restaurants, grâce à l'aide d'IPCA et de ses partenaires bancaires.
Les "Entrepreneurs du monde" ont également fait une présentation très appréciée de leurs actions dans divers pays.
S’en est ensuite suivie une halte dans les locaux de l'Adie, où les visiteurs ont pu avoir une présentation complète des actions de l’Adie en France et échanger avec une porteuse de projet ayant suivi un parcours Adie CréaJeunes et obtenu un microcrédit pour financer son activité.
L’échange a été si riche qu’une autre porteuse de projet, n'ayant pas encore démarré son activité, en a profité pour associer les visiteurs à la finalisation de son étude de marché. Ces derniers ont été aussi ravis de participer à la construction de son projet que de déguster les pâtisseries qu’elle avait préparées pour eux et compte prochainement commercialiser.
Cette année, la seconde édition de l'Educ'tour en Poitou Charentes a mis le microcrédit en valeur.
Ce sont pas moins de 43 personnes aux profils variés qui ont pris le bus pour partir à la rencontre des acteurs de l'ESS et des porteurs de projet qu'ils soutiennent.
Le bus est tout d'abord passé visiter une ferme de Bonnes, ayant bénéficié d'un appui de la part de "Terres de liens" pour financer ses terres.
Puis le bus a marqué un arrêt au restaurant l'Entr'acte, qui fait partie de la SCOP Tremplin, structure d'insertion par le travail présente à Poitiers depuis 1985. A l'origine spécialisé sur les métiers du bâtiment, Tremplin a pu monté 2 restaurants, grâce à l'aide d'IPCA et de ses partenaires bancaires.
Les "Entrepreneurs du monde" ont également fait une présentation très appréciée de leurs actions dans divers pays.
S’en est ensuite suivie une halte dans les locaux de l'Adie, où les visiteurs ont pu avoir une présentation complète des actions de l’Adie en France et échanger avec une porteuse de projet ayant suivi un parcours Adie CréaJeunes et obtenu un microcrédit pour financer son activité.
L’échange a été si riche qu’une autre porteuse de projet, n'ayant pas encore démarré son activité, en a profité pour associer les visiteurs à la finalisation de son étude de marché. Ces derniers ont été aussi ravis de participer à la construction de son projet que de déguster les pâtisseries qu’elle avait préparées pour eux et compte prochainement commercialiser.
Une créatrice d’entreprise soutenue par l’Adie de Rennes reçue au Sénat
Christelle Boulate, une créatrice d’entreprise rennaise accompagnée par l’Adie s’est vue remettre le prix Talent des Cités au Sénat.
Christelle Boulate a été accompagnée par l’Adie, dans le cadre du dispositif gratuit d’accompagnement à la création d’entreprise pour les 18-32 ans, Adie CréaJeunes à Rennes.
De mars à mai 2012, elle a travaillé sur son projet "Créa'Jeu", qui consiste à proposer des prestations d'animation et de sensibilisation autour de thème forts (la citoyenneté, la parité, le travail sur la mémoire...) auprès d'un public varié (MJC, Mission Locale, Maisons de retraite...)
Son projet a été récompensé par le prix régional « Talents des cités » en Septembre dernier.
En Octobre 2012, l'Acsé (Agence pour la Cohésion Sociale et L'Egalité des Chances) a nommé Christelle Boulate comme une des 9 lauréates du concours national et l’a convié à cette occasion au Sénat.
L'adaptabilité du projet à un large public et la logique de cohésion sociale autour de thèmes citoyens qui caractérisent ce projet apportent en même temps un beau témoignage des talents des jeunes créateurs d’entreprise.
Le succès du projet de Christelle est le produit du partenariat de CitésLab et de l’Adie, sur lesquels la jeune entrepreneuse a su s’appuyer pour se construire, de l'émergence de l'idée à l'étude de faisabilité, un parcours de création aussi complet qye cohérent.
CitésLab et l’Adie étaient donc naturellement présents pour applaudir et soutenir Christelle au Sénat.
Christelle Boulate a été accompagnée par l’Adie, dans le cadre du dispositif gratuit d’accompagnement à la création d’entreprise pour les 18-32 ans, Adie CréaJeunes à Rennes.
De mars à mai 2012, elle a travaillé sur son projet "Créa'Jeu", qui consiste à proposer des prestations d'animation et de sensibilisation autour de thème forts (la citoyenneté, la parité, le travail sur la mémoire...) auprès d'un public varié (MJC, Mission Locale, Maisons de retraite...)
Son projet a été récompensé par le prix régional « Talents des cités » en Septembre dernier.
En Octobre 2012, l'Acsé (Agence pour la Cohésion Sociale et L'Egalité des Chances) a nommé Christelle Boulate comme une des 9 lauréates du concours national et l’a convié à cette occasion au Sénat.
L'adaptabilité du projet à un large public et la logique de cohésion sociale autour de thèmes citoyens qui caractérisent ce projet apportent en même temps un beau témoignage des talents des jeunes créateurs d’entreprise.
Le succès du projet de Christelle est le produit du partenariat de CitésLab et de l’Adie, sur lesquels la jeune entrepreneuse a su s’appuyer pour se construire, de l'émergence de l'idée à l'étude de faisabilité, un parcours de création aussi complet qye cohérent.
CitésLab et l’Adie étaient donc naturellement présents pour applaudir et soutenir Christelle au Sénat.
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