Un jour, il décroche un emploi « dans une grande surface spécialisée dans les équipements sportifs », il croit trouver une certaine stabilité dans le rayon cycles, évidemment. Mais après quelques mois, il apprend que son contrat n’est pas renouvelé… « On me reprochait de passer trop de temps avec les clients… » souffle-t-il. À peine sorti du bureau de son patron, plus énervé que dépité, il file aussitôt à la Chambre des Métiers et « JP Cycles » [2] voit le jour dans la foulée. Salarié le matin, chômeur à midi, Jean-Pierre termine sa journée avec le statut d’autoentrepreneur…
Puis deux ans ont passé. Aujourd’hui, dans sa petite boutique de réparation et vente, située dans le XIXème arrondissement de Paris, Jean-Pierre a tout le temps qu’il veut pour conseiller ses clients en leur offrant le café. Il a le sourire et des projets. L’argent qu’il gagne, il le réinvestit dans de l’outillage pour ne jamais refuser un client.
Créer une entreprise, c’était la solution insertion de Jean-Pierre. Mais pour en arriver là, il a traversé un parcours du combattant, fait d’espoirs et d’angoisses, de trous dans sa « micro-trésorerie personnelle », et de rencontres déterminantes avec un bailleur bienveillant et l’Adie … Des péripéties qu’il racontera le 8 février, à Sciences Po [3] lors du colloque inversé [4].
Liens:
[1] http://www.adie.org/user/1
[2] http://jpcycles.sitego.fr/
[3] http://www.sciencespo.fr/
[4] http://www.adie-colloqueinverse.org/
[5] http://www.adie.org/sites/default/files/creator/preview/apercu_jp.jpg
[6] http://www.adie.org/sites/default/files/creator/body/detaille_jp.jpg