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Chiffres 2008 :
Nombre de prêts : 12 824
Nombre d’emplois : 65 200
Nombre de clients actifs : 22 097
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Les allocataires de minima sociaux restent cette année encore majoritaires et constituent près de la moitié des entrepreneurs financés par l’Adie. Quant aux chômeurs, dont 7% ne sont pas indemnisés, ils représentent plus du quart des personnes financées. Parallèlement, on assiste à l’émergence des travailleurs pauvres au sein de la clientèle de l’Adie : la part des salariés, qui augmentait déjà en 2007, double quasiment en 2008 pour atteindre 7%. Par ailleurs, l’augmentation de la part des travailleurs indépendants (de 7% à 12%) traduit la volonté stratégique de financer le développement des micro-entreprises existantes.
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 Illétrés, BEP ou Bac +2 : les clients de l'Adie représentent une large palette de niveaux de formation |
La part des clients de l’association sachant à peine lire, écrire et compter continue à augmenter : 18% en 2006, 21% en 2007, 24% en 2008. Les personnes illettrées, dont les entreprises affichent pourtant des taux de pérennité supérieurs à la moyenne, représentent 6% du total. Pour le reste, on constate une nette diminution des créateurs niveau Bac, au profit de ceux ayant arrêté leurs études au lycée.
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 Zones urbaines, quartiers fragiles et zones rurales : les clients de l'Adie viennent de tous les horizons |
Si près de 70% des entreprises financées par l’Adie sont implantées en ville, l’association renforce également son action en zone rurale (26% des créations). La part de création d’activités dans les banlieues, en augmentation jusqu’à 2007, est stable cette année. Quant aux Gens du voyage, ils représentent 4% de la clientèle.
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