La micro-interview de Bénédicte Guen, Allianz France
Responsable de projet à la Direction de la Stratégie et des Projets Innovants d’Allianz France.

 

Allianz France accompagne l’Adie en contribuant au développement d’une offre de micro-assurance automobile principalement destinée aux clients du Microcrédit Personnel pour l’Emploi Salarié (MCES).

Le groupe participe également à la formation de jeunes porteurs de projets d’entreprise en finançant le programme CréaJeunes et soutient le développement de l’association en souscrivant à son Titre Associatif.

Bénédicte Guenegan, qui accompagne avec enthousiasme l’engagement des équipes d’Allianz France autour de ces projets, s’est prêtée à l’exercice décalé de la micro-interview de l’Adie.


Pour vous, l'Adie, c'est

Les pionniers du microcrédit en France, pour créer son entreprise, pour reprendre un emploi, ou se maintenir dans l’emploi, avec une portée nationale et un réseau accessible au plus grand nombre.

Elle est une parfaite illustration de ce que l’on appelle chez nous la philosophie du rebond.

L’Adie c’est aussi une organisation, qui se réinvente beaucoup, qui fait preuve de créativité et d’une capacité remarquable à être agile pour élargir le périmètre de ses services au delà du microcrédit.


Pour vous, agir avec l'Adie, c'est :
Agir avec l’Adie c’est vraiment donner du sens à notre métier d’assureur. C’est l’occasion de développer de façon très concrète notre responsabilité sociale et de faire preuve de confiance en adressant les besoins d’une population qui est souvent exclue de l’assurance.

Si vous aviez été micro-entrepreneur, vous auriez été…
Si j’étais un micro-entrepreneur, je serais sans aucun doute « nez », car j’ai une véritable passion pour le parfum depuis ma plus tendre enfance., J’associe chaque personne à un parfum. J’y vois quelque chose de très chaleureux, un marqueur de personnalité, que l’on associer à quelqu’un de façon très spécifique et que l’on peut personnaliser. J’ai passé des heures à chiner des miniatures de parfum aux puces ou auprès des marques de luxe,

Oui, dans mes rêves les plus fous, j’aurais monté une école de parfum pour former des nez.

Publié le : 19.04.17