Hossam organise des expéditions mêlant immersion, respiration, reconnexion et dépassement de soi à Garges-lès-Gonesses

Au-delà du financement, j’y vois un cadre qui permet de transformer une vision ambitieuse en entreprise viable, avec plus de clarté, de crédibilité et de passage à l’action
Hossam a créé Pulsia, cela consiste à concevoir des expéditions transformationnelles premium qui mêlent bien-être, respiration, immersion, travail sur soi et dépassement de soi.
« Mon objectif est d’aider les participants à sortir du pilote automatique et à se reconnecter à quelque chose de plus vivant, plus aligné et plus fort » décrit-il.
Après avoir suivi un DUT en statistique et informatique décisionnelle à l’Université Paris Descartes, le jeune homme de 29 ans s’est orienté vers une école de commerce spécialisée en achats où il a réalisé un Bachelor Achats et un Master en management international.
« J’ai ensuite travaillé en alternance, notamment chez Suez puis Evernex, dans des environnements où j’ai développé des compétences en analyse, négociation, gestion de prestataires et résolution de problèmes » retrace-t-il.
Mais après cette phase, l’entrepreneur a quitté cette trajectoire plus classique pour explorer une voie plus alignée avec ses valeurs : le voyage, la transformation humaine et la création d’expériences à fort impact.
Surtout après un évènement tragique : « Après le décès de mon père, marqué par certains regrets, j’ai ressenti encore plus fortement l’envie de construire une vie que je n’aurais pas à regretter ».
C’est en voyageant, notamment en Asie, qu’Hossam découvre à quel point certaines expériences comme la respiration, le silence, la méditation, l’apnée, les environnements puissants… pouvaient créer de vrais déclics.
« C’est comme cela que j’ai voulu créer un projet qui transforme cette intuition en expérience concrète pour d’autres » explique-t-il.
Hossam souhaite construire des expériences en petit groupe, ancrées dans le respect des lieux, avec une logique de partenariat local, de sensibilisation et d’impact positif.
C’est en juillet 2025 qu’il contacte l’Adie. Son microcrédit de 1000 euros lui a permis une aide pour bien démarrer son activité, car l’association représente pour lui un appui important dans la structuration du projet.
« Au-delà du financement, j’y vois un cadre qui permet de transformer une vision ambitieuse en entreprise viable, avec plus de clarté, de crédibilité et de passage à l’action. Cet accompagnement a un vrai rôle de levier pour accélérer une idée forte et lui donner une base plus solide » souligne le trentenaire.