La pressothérapie, Alexandra vous apprend le mieux-être à Saint-Avertin

Mon entreprise, c’est réussir à capter l'intérêt pour une activité que je crois fondamentalement bonne pour réduire les petits maux de l’existence quotidienne
À 49 ans, Alexandra a créé son entreprise dans le domaine du mieux-être : la pressothérapie.
« La pressothérapie utilise une technique de massage par pression : décompression à l’aide de bottes et de manchons. Elle est particulièrement efficace pour réduire les sensations douloureuses des jambes lourdes et les difficultés d’une mauvaise circulation sanguine et s’applique ainsi sur des symptômes résultant d’une sédentarité prolongée » explique la passionnée.
Après une licence de géographie, Alexandra a travaillé pendant 25 ans comme salariée à la réalisation d'études dans le secteur des réseaux filaires (réseau moyenne et basse tension électrique, réseau de téléphone, notamment).
« Après ces années de salariat dans un secteur où j’ai exploré toutes les facettes du métier, j’ai eu envie de créer ma propre entreprise dans un secteur qui contribue de manière effective au mieux-être des personnes » décrit-elle.
Un entourage surpris, et un peu inquiet.
« La méconnaissance de cette activité a d’abord éveillé la curiosité et le besoin de savoir de quoi il s’agissait. Mon entourage immédiat (familial) s’est ensuite fortement inquiété de me voir me lancer dans une activité presque inconnue du public et à ce titre ne donnant pas l’impression de l'existence d’une demande solvable » se souvient Alexandra.
La pressothérapeute a contacté l’Adie en septembre 2025. Son microcrédit de 7600 euros a permis de bien démarrer son activité. Elle est ravie d’avoir contacté l’Adie.
« J’ai seulement regretté de ne pas l’avoir connu plus tôt, ce qui m’aurait permis de suivre la formation sur les réseaux sociaux, avant de lancer mon projet ».
Une activité peu connue, n’attire pas énormément de clientèle. Mais la presque quinquagénaire n’abandonnera pas de sitôt.
« Mon entreprise, c’est la seconde moitié de ma vie professionnelle. Elle constitue un challenge, celui de réussir à capter l'intérêt pour une activité que je crois fondamentalement bonne pour réduire les petits maux de l’existence quotidienne et pour se maintenir en bonne santé ».