Sylvie, un engagement solidaire avant la retraite

J'ai aussi retrouvé dans cette association ce que j'avais connu à la MAIF : une entreprise attachée à des valeurs
À 62 ans, Sylvie s’apprête à prendre sa retraite. Elle exerçait comme cheffe de projet informatique à la MAIF.
En avril 2024, elle choisit d’entamer un mécénat de compétences d’un jour par semaine à l’Adie, dans le cadre du dispositif de retraite progressive proposé par son entreprise. Elle envisage déjà de faire du bénévolat une fois retraitée, mais elle préfère se lancer sans attendre.
L’Adie l’attire pour son action auprès des personnes en situation de précarité. Elle apprécie aussi la structure mixte salariés/bénévoles, qui facilite une transition en douceur vers la retraite.
« Ici, on ne se contente pas de donner, on accompagne. »
Sans expérience en gestion d’entreprise ou finance, elle s’appuie sur ses compétences en animation et en coordination. Elle anime les réunions de bénévoles, suit les actions, organise les formations, et participe aux ateliers d’émergence ainsi qu’aux appels de suivi des clients.
À l’Adie, elle découvre le monde du RSA, celui de France Travail et la réalité du quartier prioritaire proche de chez elle. Elle mesure combien elle a besoin de rester active et utile.
« J'ai aussi pris conscience que j'ai toujours besoin d'être active, d'être utile et de travailler avec une équipe. C’est du donnant-donnant ! »
Au sein de l’association, elle retrouve des valeurs qu’elle connaît déjà à la MAIF : l’engagement et le sens du collectif.