Portrait

Violette transmet sa passion pour l'équitation

« L’Adie ce n’est pas seulement des gens qui prêtent de l’argent, c’est tout un réseau qui nous fait confiance ! »

Temps de lecture : 1 minute

C’est à l’âge de 7 ans que Violette monte à cheval pour la première fois. Elle commence dans une écurie de propriétaires tenue par un ami de son père. Déjà à cet âge, elle se voyait faire de sa passion pour les chevaux son métier.

En grandissant, elle cultive cette passion et, après quelques années de salariat en centres équestres, elle décide de lancer sa propre activité de cours d’équitation et de dressage.

« J’ai fait de ma passion mon métier. »

Pour y parvenir, elle a dû faire face à plusieurs embuches : devoir élever seule son fils et ne pas toujours être soutenue dans ses efforts.

Pour le développement de son activité Violette a eu besoin d’un prêt mais elle n’a pas pu l’obtenir auprès des banques. C’est face à cette contrainte qu’elle fait appel à l’Adie pour un microcrédit. Elle rencontre un conseiller de l’association, basé à Cergy, et obtient un prêt pour financer les réparations de son véhicule, nécessaire à la pratique de son activité pour se rendre d’un centre équestre à un autre.

Elle bénéficie également de l’Adie d’un accompagnement personnalisé et participe à différents ateliers pour développer son activité. Un soutien qui lui a permis de développer et renforcer ses compétences, mais également de rencontrer d’autres créateurs d’entreprise avec qui partager des parcours de vie similaires au sien.

« Faire confiance, c’est une façon de motiver les gens. L’Adie ce n’est pas seulement des gens qui prêtent de l’argent, c’est tout un réseau qui nous fait confiance ! »

A 60 ans et avec 53 ans d’équitation derrière elle, dont plus de 40 à enseigner, elle continue de transmettre sa passion en donnant des cours particuliers à tout type de public, de tout niveau ; de l’amateur au futur professionnel.

Aujourd’hui, elle a pour projet l’ouverture d’un chantier d’insertion (pour les personnes éloignées de l’emploi, en rupture scolaire, …) car « les chevaux obligent à la régularité, demandent de la patience et nécessitent de trouver des solutions autres que la force. C’est l’école de la vie ! Ça permet aux gens de se reconstruire et d’avancer ! »


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