Zenedini ouvre son épicerie de produits exotiques à Antony

Mon commerce n'est plus seulement une épicerie : c'est devenu un pôle multiservices familial et un pilier pour le quartier
À 58 ans, Zenedini est titulaire d’un BTS en commerce.
Depuis des années, il a ouvert l’« Espace Exo Les Baconnets ».
« Une épicerie de produits exotiques que j'ai voulu transformer en un véritable lieu de vie et d'échanges au cœur du quartier du Noyer à Antony » explique-t-il.
Après de belles expériences professionnelles au sein de Pier Import et Chronopost, le désir d’indépendance était « trop profond » pour rester salarié.
Dès l’an 2000, Zenedini se lance dans l’entrepreneuriat.
« Comme je l'évoquais, je cherchais une activité qui m’apporte une réelle liberté personnelle. Quand j’ai appris que ce commerce était à vendre, je n’ai pas hésité une seconde : c'était l'opportunité que j'attendais » se souvient-il.
Car à l’approche de la cinquantaine, l’expérience accumulée et le temps qui passe ont poussé notre entrepreneur à gérer avec succès une activité afin de devenir son propre patron.
Cette épicerie, c’est une réussite familiale.
« Tout s'est fait naturellement. Ma famille est le socle de l'entreprise : mon épouse me seconde au quotidien et mes enfants m'apportent leur aide dès qu'ils le peuvent, tout en menant de front leurs études ».
C’est en 2022 que l’entrepreneur contacte l’Adie.
« Cette relation est devenue un véritable partenariat de confiance ».
Son microcrédit de 9 000 euros, contracté à l’époque lui a permis de franchir une étape technique cruciale : l’achat d’une chambre froide.
« Sans cet équipement, je ne pouvais pas garantir la conservation de mes produits exotiques frais » décrit le vendeur.
Mais c’est en 2025 que le rôle de l’Adie a été déterminant.
« J’ai voulu donner une nouvelle dimension à l'épicerie en louant une partie de ma surface à mon épouse pour qu'elle crée sa propre entreprise de traiteur. C’était un projet ambitieux qui demandait un investissement lourd pour respecter les normes d'hygiène et de sécurité. L’Adie a cru en ce projet nous a financés à hauteur de 12 000 euros pour l'équipement de cuisine ».
Avec une activité ouverte sept jours sur sept, Zenedini envisage l’avenir avec sérénité car son épouse travaille désormais à ses côtés, à plein temps.
« Grâce à l’Adie, mon commerce n'est plus seulement une épicerie : c'est devenu un pôle multiservices familial et un pilier pour le quartier. L’Adie nous a donné les moyens de transformer une idée en une réussite concrète ».
Car son projet est bien plus qu’une épicerie : « C’est mon indépendance, ma liberté ».