Portrait

Nicolas, masseur à vélo

« Oser faire le premier pas, mais pas n’importe lequel, il faut savoir s’écouter avant de se lancer ! »

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Responsable pédagogique dans une école de commerce lyonnaise, président fondateur d’une association sportive de Floorball, une forme de hockey en salle, fortement impliqué dans la vie associative, Nicolas a pourtant ressenti le besoin de changer de voie à la suite d’une remise en question personnelle et professionnelle.

« Je voulais accompagner les autres, mais aussi pratiquer une activité plus concrète qu’intellectuelle et devenir indépendant. »

Restait à savoir laquelle. À l’issue d’une longue période de maturation, le déclic a lieu, en août 2020, lors d’un séjour « bien-être » à la montagne.

« J’ai lâché prise… et l’idée s’est imposée à moi ! »

Le projet était lancé. Nicolas quitte son emploi pour créer Potentiel massages fin 2020. Il propose des massages à son cabinet, mais aussi à domicile, en entreprise, dans des spas, hôtels, etc.

Il finance alors par ses propres moyens, les formations et le matériel dont il a besoin et communique largement sur sa nouvelle activité via les réseaux, où il comptait déjà avec une grande communauté à titre personnel et professionnel.

« Il faut prendre conscience de son potentiel personnel. Or, seuls le lâcher-prise et le bien-être permettent de se recentrer sur soi, écouter ses besoins et de déterminer ce que l’on souhaite vraiment faire. C’est ce qui m’est arrivé et m’a conduit à développer une activité… de bien-être ! »

Amené à se déplacer dans le cadre de son activité, le jeune créateur souhaite abandonner la voiture au profit du vélo, par conviction personnelle. Sur les conseils d’une amie, il s’inscrit à la formation « Ma Cycloentreprise » coorganisée par l’Adie et Ma Boîte à Vélo, qui lui permet de choisir et financer le vélo électrique qui lui convient. 

« J’ai bénéficié des conseils, de l’écoute et du suivi de ma conseillère. »

Aujourd’hui, il se déplace chez ses clients en transportant tout son matériel à l’arrière de son vélo.

« Mon vélo est devenu un véritable outil de travail, un facteur de notoriété, un avantage concurrentiel, » conclut-il. 

Mais au-delà, Nicolas dresse un bilan très positif de sa nouvelle activité.

« Mon chiffre d’affaires augmente progressivement et je suis en avance sur mes prévisions de développement. »

Un démarrage encourageant pour cet entrepreneur qui a effectué un virage radical, il y a près d’un an, et s’attache désormais au bien-être de ses clients.


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