Portrait

Siham, cupping thérapeute

« La maladie de mon mari a été un véritable tournant dans ma vie. Et cela m’a inspirée cette nouvelle carrière. »

Siham était pâtissière. Travailleuse indépendante, elle animait des ateliers culinaires, et honorait des commandes à domicile.

Quand son mari est tombé malade, elle a cherché à le soutenir par tous les moyens possibles. Elle l’assiste dans ses soins, le conduit à ses rendez-vous, et se met à explorer d’autres solutions thérapeutiques. C’est comme ça qu’elle découvre la cupping-thérapie : un soin au fort pouvoir antalgique, inspiré de la technique ancestrale du massage par les ventouses.

Siham observe avec ébahissement les bienfaits de ces soins sur son mari. C’est un virage pour elle : elle décide de se former pour en devenir l’ambassadrice.

Soutenue par ses proches, elle reprend les études à l’école du bien-être et trouve un stage dans un cabinet de kinésithérapie.

Elle suit en parallèle un coaching pour monter son affaire, et reçoit les conseils de Fabienne Tessier, du service d'amorçage des projets de Stains, et Radhouane, expert à l’Adie.

Le 2 février dernier, elle a ouvert son local à Stains, en Seine-Saint-Denis. Depuis, elle ne se ménage pas pour se faire connaître. « Je me présente aux pharmacies du quartier, aux cabinets d’infirmiers, dans les maisons de retraite. J’ai plein d’idées pour me développer ! »

Mais ce qui marche le mieux : c’est le bouche-à-oreille. « Je sais que c’est normal si mon agenda n’est pas encore plein toutes les semaines. Il faut tenir. Je travaille sincèrement, et quand mes clients me disent qu’ils n’ont plus mal, c’est mon bonheur de savoir que j’ai allégé leur souffrance. »


Je partage ce portrait :

Celles et ceux qui font l'Adie